La biosécurité : Organiser la protection de son élevage et de son entourage !
La biosécurité peut être définie comme l’ensemble des mesures de protection pour prévenir l’introduction d’agents pathogènes, leur circulation à l’intérieur de l’élevage et leur diffusion hors de l’élevage.
La biosécurité vis-à-vis des risques extérieurs consiste à maîtriser les sources d’introduction de contaminants dans l’élevage via des mesures simples telles que :
– La réalisation d’analyses à l’introduction et la mise en quarantaine du ou des animaux introduits ;
– L’isolement vis-à-vis du voisinage et de la faune sauvage par des clôtures et l’aménagement des points d’eau ;
– Le nettoyage et la désinfection des véhicules et du matériel ;
– La pose d’un pédiluve pour entrer en zone d’élevage ;
– La lutte contre les nuisibles (insectes, rongeurs).
La biosécurité en interne a pour but de limiter la propagation des germes qui seraient présents à l’intérieur du cheptel, leur sortie de l’élevage et leur persistance dans l’environnement via différentes mesures :
– L’isolement des animaux malades ;
– Protéger les animaux à risques particuliers par une stricte séparation des ateliers et par des mesures de prévention, telles que la vaccination ;
– Organisation des soins avec un système de marche en avant (jeunes avant adultes, sains avant malades) ;
– Le nettoyage, la désinfection et le vide sanitaire dans les bâtiments d’élevage ;
– Le nettoyage et la désinfection des véhicules et du matériel ;
– La gestion raisonnée des effluents d’élevage ;
– La lutte contre les nuisibles (insectes, rongeurs) ;
– La gestion des animaux morts.